Un espace clos. Les divagations futiles et essentielles de deux femmes désœuvrées. Rêve éveillé ou histoire à dormir debout ?
Une recherche sur la féminité, son essence.
L’enfance de la féminité ?
Pour nous, la nostalgie, la rêverie. L’alanguissement, l’ennui. Les humeurs. La légèreté, « l’insoutenable » légèreté… la peur.
Vers quels exutoires le corps pourra-t-il fuir pour se soustraire à la pesanteur de l’air ?
Comment combler le tic-tac des pendules ? Mouvement frénétique ou immobilisme forcené ?
Cris, rires ou silence ?
Pourquoi pas une sieste ?
Faut il réellement habiter ces corps ou plutôt flotter quelques mètres plus haut ?
La vie n’est-elle pas plus légère pour les anges qui passent ?
Trois trapèzes, une corde lisse. Un espace résolument aérien. Pour s’affranchir de la pesanteur de l’air, justement. Pas forcément du poids du corps. Un travail sur le poids donc, la chute.
Le ballant (avec la contrainte de l’absence de hauteur) qui allège ou se sert du poids pour rendre toute sa puissance au corps.